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  • Station d'échantillonnage ponctuel à des fins d'analyses géochimiques des eaux de surface et de la charge solide. Les eaux de surface sont analysées par chromatographie ionique, ICP-MS liquide et Shimadzu TOC-L. Les analyses destinées à la charge solide sont les suivantes : XRF, RE, CHNS, GCMS, et également ICP-MS liquide. Toutes les stations de géochimie du bassin versant de l'Egoutier comprennent les mêmes types d'échantillonnage, et donc les mêmes analyses sous-jacentes.

  • Station d'échantillonnage ponctuel à des fins d'analyses géochimiques des eaux de surface et de la charge solide. Les eaux de surface sont analysées par chromatographie ionique, ICP-MS liquide et Shimadzu TOC-L. Les analyses destinées à la charge solide sont les suivantes : XRF, RE, CHNS, GCMS, et également ICP-MS liquide. Toutes les stations de géochimie du bassin versant de l'Egoutier comprennent les mêmes types d'échantillonnage, et donc les mêmes analyses sous-jacentes.

  • En complément du suivi continu permis par les divers capteurs, la station est également dédiée à un échantillonnage ponctuel de matières en suspension (MES) via le dispositif GEACOS. Celles-ci sont collectées environ une fois tous les deux mois. La station fait également l'objet, au même titre que les autres stations de géochimie du bassin, d'un échantillonnage ponctuel à des fins d'analyses géochimiques des eaux de surface et de la charge solide. Les eaux de surface sont analysées par chromatographie ionique, ICP-MS liquide et Shimadzu TOC-L. Les analyses destinées à la charge solide sont les suivantes : XRF, RE, CHNS, GCMS, et également ICP-MS liquide. Toutes les stations de géochimie du bassin versant de l'Egoutier comprennent les mêmes types d'échantillonnage, et donc les mêmes analyses sous-jacentes.

  • Station d'échantillonnage ponctuel à des fins d'analyses géochimiques des eaux de surface et de la charge solide. Les eaux de surface sont analysées par chromatographie ionique, ICP-MS liquide et Shimadzu TOC-L. Les analyses destinées à la charge solide sont les suivantes : XRF, RE, CHNS, GCMS, et également ICP-MS liquide. Toutes les stations de géochimie du bassin versant de l'Egoutier comprennent les mêmes types d'échantillonnage, et donc les mêmes analyses sous-jacentes.

  • Station d'échantillonnage ponctuel à des fins d'analyses géochimiques des eaux de surface et de la charge solide. Les eaux de surface sont analysées par chromatographie ionique, ICP-MS liquide et Shimadzu TOC-L. Les analyses destinées à la charge solide sont les suivantes : XRF, RE, CHNS, GCMS, et également ICP-MS liquide. Toutes les stations de géochimie du bassin versant de l'Egoutier comprennent les mêmes types d'échantillonnage, et donc les mêmes analyses sous-jacentes.

  • Ce système a été créé par Anaëlle SIMONNEAU dans le cadre du projet TRANSAT. Il s'agit d'un piège à sédiments. En pratique, le système a été conçu avec un tube d'environ 1m de long, et une dizaine de cm de diamètre. Des tamis sont placés transversalement, par ordre décroissant d'ouverture, afin de ne pas endommager les tamis de plus faible ouverture d'une part, et pour obtenir directement un tri granulométrique d'autre part. Il est placé juste en aval des sondes turbidimètres, avant l'évacuation des eaux de la station d'épuration de l'hôpital psychiatrique.

  • La turbidité est mesurée par néphélométrie : un rayonnement infra-rouge est émis par une diode émettrice, tandis qu'une diode réceptrice mesure le rayonnement diffusé. Les sondes sont placées dans le cours d'eau, le capteur orienté vers le haut.

  • La turbidité est mesurée par néphélométrie : un rayonnement infra-rouge est émis par une diode émettrice, tandis qu'une diode réceptrice mesure le rayonnement diffusé. Les sondes sont placées dans le cours d'eau, le capteur orienté vers le haut.

  • Il s'agit d'un pluviomètre à lecture manuelle, situé chez un particulier en amont du bassin versant de l’Égoutier. Le relevé est réalisé deux à trois fois par mois, lors du prélèvement des données des différents capteurs des stations instrumentées du bassin versant.

  • Le capteur mesure la hauteur d'eau au niveau de la station ST2. L'appareil émet un signal acoustique ultrasonique qui, après réflexion sur la couche d'eau, est renvoyé sur le capteur. On mesure alors la vitesse de l'énergie sonore réfléchie.